Avoir faim entre les repas, ce que votre faim cherche à dire

Une faim qui revient entre les repas est rarement un manque de volonté, c’est souvent le signe d’un repas trop léger, pauvre en protéines ou en fibres, ou d’une nuit trop courte. En réglant la cause, la faim se calme d’elle-même.
Un coach examine votre situation avec vous et vous oriente au plus juste.
Réserver votre bilan offertDans cet article
Regarder l’heure à laquelle elle arrive
- Vers 10h ou 11h, c’est souvent le petit-déjeuner qui était trop léger, ou absent.
- Vers 16h, le déjeuner manquait de féculents ou de légumes, ou il a été pris sur le pouce.
- Après le dîner, c’est plus souvent l’ennui, la fatigue ou l’écran qui parlent que l’estomac.
Noter pendant une semaine l’heure et le contexte de ces envies apprend beaucoup.
Muscler son petit-déjeuner
Un café et une tartine tiennent rarement jusqu’à midi. Ajouter une protéine, un œuf, un fromage blanc, un peu de jambon, et un fruit entier change souvent la matinée. Notre page sur le petit-déjeuner équilibré propose des idées. Manger Bouger rappelle l’intérêt de rythmer sa journée autour de 3 repas.
Des repas qui calent vraiment
Les protéines et les fibres sont les 2 alliés de la satiété. Des légumes en quantité, un féculent complet ou des légumes secs, une portion de viande, de poisson ou d’œufs. Manger lentement aide aussi. Le signal de satiété met environ 20 minutes à arriver. Notre page sur les fibres détaille les échanges utiles.
Quand ce n’est pas la faim
L’envie de sucré après une journée tendue, le paquet de chips devant la série, la boîte de gâteaux au bureau. Ce ne sont pas des faims, ce sont des habitudes ou des émotions. On peut les apprivoiser.
- Attendre 10 minutes avant de céder, souvent l’envie passe.
- Boire un grand verre d’eau ou une tisane.
- Sortir marcher un quart d’heure, le long du canal ou autour du quartier.
- Ne pas garder de réserves à portée de main.
Notre page sur les émotions et l’alimentation va plus loin sur ce point.
Dormir pour avoir moins faim
Une nuit trop courte dérègle les signaux de faim et de satiété. L’Inserm consacre un dossier au sommeil qui explique son rôle dans l’équilibre de l’organisme. Se coucher un peu plus tôt est parfois le meilleur coupe-faim.
Enfin, la soif se confond parfois avec la faim. Garder une bouteille d’eau sur son bureau évite bien des fringales. Et si vous avez prévu un encas, choisissez-le pour qu’il cale vraiment, un fruit et une poignée d’amandes plutôt qu’une barre sucrée. Notre page sur les encas malins donne d’autres idées.
Si la faim est intense et permanente, ou si vous avez très soif, parlez-en à votre médecin. Cet article ne remplace pas son avis.
Un rendez-vous le matin
À Roazhon Nutrition, le club ouvre dès 7h en semaine. Un petit-déjeuner complet pris sur place aide à passer la matinée sans fringale.
Votre courbe de perte de poids, estimée
Réglez votre profil, la courbe change tout de suite.
À l’allure moyenne, 8 kg demandent près de 11 semaines. À l’allure la plus douce, à peu près 4 mois.
Pour une perte qui tient, la fourchette la plus souvent avancée se situe entre 500 g et 1 kg en 7 jours. Le graphique la montre comme la zone idéale. Au-dessus de 1 kg hebdomadaire de façon durable, le corps entame ses muscles autant que ses réserves de graisse. La zone hachurée le signale.
Estimation à titre indicatif. Chacun avance à sa façon et les résultats ne sont jamais identiques entre 2 personnes. Le calcul reste sur votre appareil, rien ne part ni n’est gardé. Après 65 ans, consultez d’abord votre médecin.
Comment la courbe est obtenue
En haut de la zone, 500 g en 7 jours, le rythme le plus tranquille. En bas, 1 kg en 7 jours, la limite au-delà de laquelle le risque apparaît.
La baisse est plus marquée les premières semaines, surtout à cause de l’eau, puis elle se stabilise. Passé 40 ans, la courbe moyenne s’adoucit peu à peu, car le métabolisme ralentit. Pour le même effort, les hommes mincissent en général un peu plus vite.
La courbe du parcours comprend des plateaux qui durent quelques jours et de légères remontées, comme dans la réalité. Elle ne dit rien d’avance de votre propre chemin.
Ces repères sont généraux et ne valent pas un avis médical.
À lire aussi
Le suivi de tous les jours est expliqué dans le programme de rééquilibrage alimentaire.

